Inculture et manipulation de l'Histoire de l'Eglise catholique

Publié le par Secteur pastoral de Muzillac

La manipulation de l'Histoire à des fins mercantiles est chose courante dans nos médias français. Parler de l'Inquisition de manière tendancieuse est vendeur et rapportera de l'argent à France 2 - chaîne du service public ! - qui diffuse pendant le mois de juillet un téléfilm sur le sujet. On sait que ces falisifications ont un effet dévastateur sur les jeunes mentalités. C'est en tout cas pour nous l'occasion de travailler le sujet et de faire la part des choses.
 
Voici quelques liens pour informer et mettre en garde :
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Un blog parodique vient d'être créé pour l'occasion : "L'Inquisition pour les nuls
 
Sur un autre sujet - la figure de Pie XII - , les progrès des recherches historiques se font sentir
 
Une émission de KTO à revoir sur les manipulations actuelles de l'Histoire :
 

Publié dans REFLEXION

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Denis Tarko 19/12/2013 21:35

pour le reste du document : contactez-moi, et je vais vous donner par courriel. Mon courriel est : lemoinedenislepetitespiegle@gmail.com

Denis Tarko 19/12/2013 21:34

Voici un document sur l'Histoire de L'Église Catholique Romaine.

LE CHAPITRE II

L’ORIGINE ET LES MAUX DE L’ÉGLISE CATHOLIQUE ROMAINE

Devant Dieu nous prenons position de reprendre l’étude des choses se rattachant à ce système de religion révélé dans la parole de Dieu, des choses qui durant les siècles qui ont causé un préjudice
à cela, des développements qui touchent à l’histoire de l’Église, de la croissance des systèmes ecclésiastiques de l’erreur, d’un retour à l’Église du Nouveau Testament, et le rejet de tout dogme
et doctrine, et organisation humaine.

Si le contenu ce soir semble être plus historique que biblique, je vous rappellerais que le Christianisme est historique. Le commencement de l’Église, sa croissance, ses luttes et ses triomphes
sont tous les faits authentiques, et cela est l’histoire. La Bible est le récit de l’histoire divine et est pour cette raison l’unique histoire inspirée.

Quelques-uns des termes nécessaires à s’en servir dans la discussion au sujet de la multiplicité de ces organisations humaines et de ces doctrines, sont la terminologie non biblique et nous les
employons dans leurs significations courantes comme appliquées dans l’usage commun et non pas en tant que la phraséologie de la Bible.

Comme nous discutons l’histoire de l’Église cela va être nécessaire d’indiquer le grand nombre de déviations de la parole de Dieu aussi bien que beaucoup d’exemples de la fidélité à cela, afin que
les lignes de clivage puissent être tirées correctement. Ces échanges de points de vue concernent le système le plus monstrueux de l’erreur ce monde n’a jamais connu – l’Église Catholique.

Ces principes par conséquent ont un effet sur l’Église du Seigneur Jésus-Christ, et nous nous sommes engagés à les débattre dans l’esprit d’examen et dans la lumière de la parole de Dieu.

Je vous lis maintenant le texte de base pour ce soir : « 1 Je t’en conjure donc devant Dieu, et devant le Seigneur Jésus-Christ, qui doit juger les vivants et les morts, lors de son apparition et
de son royaume. 2 Prêche la parole, insiste en temps et hors de temps, reprends, censure, exhorte avec toute longanimité, et doctrine. 3 Car le temps viendra où [les hommes] ne souffriront point la
sainte doctrine, mais ayant des oreilles qui les démangent, ils s’amasseront des docteurs (didaskalos, maître, enseignant, professeur) selon leurs désirs. 4 Et ils détourneront leurs oreilles de la
vérité, et se tourneront vers des fables. » Paul a écrit à Timothée, 2 Timothée 4, 1-4.

Cette exhortation de Paul à Timothée prédit les manquements, les éloignements et les entorses à la vérité dans l’histoire de l’Église. Comme désigné dans un discours précédent de cette série, ces
manquements, éloignements et entorses à la vérité commencent avec une attitude à l’égard de la vérité, envers l’autorité divine, à l’égard de l’enseignement apostolique. D’abord, l’attitude envers
la vérité – « 3 ils ne supporteront point la saine doctrine. » En second lieu, leur comportement à l’égard de la vérité – « 3 ils s’amasseront des maîtres selon leurs propres convoitises. »
Troisièmement, le rejet de la vérité – « 4 et ils se détourneront leurs oreilles de la vérité. » En quatrième lieu, l’apostasie complète – « 4 et se tourneront vers des fables. » Ainsi l’apôtre
Paul explique les démarches des manquements, éloignements et entorses à la vérité, les étapes de l’apostasie de l’évangile du Christ. Les hommes peuvent en premier lieu entendent la vérité et ne
peuvent la point supporter; ils peuvent alors engager les enseignants compromettants qui n’ont pas réellement atteint le point de détourner leurs oreilles de cela, mais les premières deux
conditions certainement amènent à la troisième, et le troisième stade porte au dernier rejet de la vérité en se tournant entièrement vers les fables de l’autorité humaine dans la religion.

Le renvoi a été fait dans une autre allocution à “l’Église l’objet perdu et trouvé.” Il y a cinq périodes de l’histoire de l’Église. Premièrement, la période de la perfection – l’âge du Nouveau
Testament. Deuxièmement, la période du manquement, d’éloignement et d’entorse à la vérité – commençant avec les gens qui Judaïsaient dans l’Église du Nouveau Testament, existant plus tard en formes
multiples d’erreurs qui se sont développées de l’assertion de l’autorité humaine dans l’organisation, la doctrine et le culte, suivant immédiatement l’âge apostolique. Troisièmement, la période de
l’apostasie totale – laquelle a suivi les persécutions Domitienne et Dioclétienne, s’est évoluée dans le Saint Empire Romain, et plus tard l’Église Catholique Romaine. Quatrièmement, la période de
la réforme – les efforts des hommes nobles tels que Wycliffe et Luther, de réformer les conditions existantes, de briser les chaînes de Rome et l’exercice de la liberté qui appartient à chaque
homme de suivre la Bible et la Bible seule comme son guide dans la foi et la conduite. Cinquièmement, la période de la restauration – quand les hommes comme Stone et Campbell ont abjuré les credo
confessionnels et ont annoncé la supplication de “parler là où la Bible parle” et de “se taire là où la Bible est silencieuse sur un sujet.” Ainsi nous avons les périodes de la perfection, le
manquement ou l’éloignement et l’entorse à la vérité, l’apostasie, la réforme et le rétablissement, englobant les périodes de l’histoire de l’Église.

I

L’ORGINE DU SAINT EMPIRE ROMAIN

Il y a une distinction entre le “Saint Empire Romain” et “l’Église Catholique Romaine.” De montrer l’origine du premier et l’apparition de la dernière, permettez-nous d’étudier le développement à
partir des jours des Césars de Rome jusqu’à la naissance de la papauté.

En premier lieu : Les Antécédents De L’Histoire.

La condition politique du monde et l’influence de l’État Juif sur la société lorsque le Christianisme s’est manifesté; forment l’arrière-plan de qu’est-ce qui s’appelle “l’histoire de
l’Église.”

1. L’ancienne idée et la nouvelle.
La conception du royaume de Dieu de l’ancienne idée du nationalisme plutôt que la nouvelle religion de l’évangile fut la source de l’erreur Romaine. Avant Christ le royaume a existé dans une forme
nationale rudimentaire. La religion Catholique Romaine ou le Romanisme a été une corruption de cette idée de l’Ancien Testament. Le Catholicisme Romain est cette même vieille idée Romaine dans la
forme religieuse. Le prémillénarisme moderne est cette pareille vieille idée Romaine dans la forme religieuse. Le prémillénarisme propose un retour à l’idée du nationalisme dans la théorie d’un
royaume terrestre à l’avenir en la théorie que Christ va à son (second) avènement châtier et supprimer tout gouvernement civil humain, établi par la puissance de destruction de son propre
gouvernement sur la terre, et que nul gouvernement sur cette terre par la suite que le sien, dans lequel il va gouverner le monde entier, dans une emprise universelle du pouvoir par « le sceptre de
fer, » (notes du traducteur : probablement des références à Psaumes 2,9; Apocalypse 12, 5; 19, 15) et de cette façon contraint dans la soumission et l’obédience les sujets contre leur gré du
soi-disant gouvernement terrestre de Jésus-Christ. Le prémillénarisme est donc qu’est-ce qui peut être bien convenablement nommé le Romanisme Protestant par contraste avec le Romanisme
Catholique.

2. L’état de la civilisation.

Quand la religion Chrétienne a eu son origine les Juifs furent une nation soumise. L’Empire Romain fut en pleine gloire. La culture Grecque s’est mélangée avec son influence et l’histoire de
l’Église sont venues sous la domination Romaine.

Il y a eu une influence triple exercée au beau milieu des conditions du monde. D’abord, la philosophie, la science et la culture des Grecs; en second lieu, la loi et l’administration, et où, la
constitution (le système et l’organisation) politique des Romains; troisièmement, le nationalisme religieux des Juifs – mieux connu en tant que le Judaïsme.

La création de l’Église étant entourée de toutes ces influences et soumise à ces conditions, s’est produite dans un ordre quadruple. En premier lieu, la mission de Jean le Baptiste, deuxièmement,
le ministère de Jésus-Christ; en troisième lieu, le processus de commissionner des apôtres du Christ; quatrièmement, l’établissement de l’Église du Christ le jour de la Pentecôte.

Ceci est un sommaire succinct du second plan de l’histoire dans le commencement du royaume du Christ sur la terre.

Deuxièmement : L’Esquisse De L’Histoire.

Les lignes de l’histoire sont tirées autour de trois divisions et se mettent à trois sections distinctes.

1. L’histoire de l’Antiquité – jusqu’à 800 après Jésus-Christ.

Ce fut la période de l’âge apostolique lorsque l’Église a été tenue pour une secte Juive à l’intérieure de l’empire Romain, sous la proscription des lois Romaines et la persécution persistante.

Cela a été une époque marquée par la religion de l’État, par sa croissance dans l’épiscopat Romain, les évêques métropolitains et le pape Italien – en un mot la Vieille Église Catholique, comme
distinguée de l’Église Catholique Romaine d’une date postérieure,

loboazul 28/11/2012 15:32

Manipuler l'histoire n'est pas un crime tant qu'on avoue le faire, souvenons de W.Churchill : "Je ne crois que dans les statistiques que j'ai falsifié moi-même ". C'est très bien abordé dans cet
article ^^! Mais là aussi :
http://linculture.wordpress.com