Infos sur messe de semaine, adoration, accueil des enfants dans les messes, textes officiels sur le précepte dominical...

Publié le par Secteur pastoral de Muzillac

 

MESSES DE SEMAINE
   

 

 

1er prêtre (curé)

P. Jean-Eudes

2e prêtre (vicaire)

P. Zacharie

 

 

Lundi

Muzillac à 9h

Laudes à 8h30

      Muzillac à 18h30

    Du 15 juillet au 15 août : 19h45 à Kervoyal

 

Mardi

Muzillac à 18h         

Le 2e mardi du mois à Kerio suivi d’un temps d’adoration

Damgan à 9h   avec la prière des laudes

 

Merc

Arzal à 18h

Noyal-Muzillac à 9h

Prière des laudes à 8h30

           

Jeudi

Damgan à 17h30 (18h30 en juillet et août)

Sauf le 2e jeudi du mois

à Kervoyal

Muzillac à 9h

Laudes à 8h30

      

Vend

Laudes à 8h30

Muzillac messe à 9h

Suivi d’un temps d’adoration

le 3e vend du mois

Muzillac à 9h

Suivi des confessions

 

Samedi

 

             10h30

Maison de retraite à Muzillac       

 

 

  

Adoration eucharistique :

  Photo1391.jpg 

- A Muzillac, après la messe du 3e vendredi du mois.

 

- Dans la nuit qui précède le 1er vendredi du mois (Inscription au près de l'abbé Yves-Marie, 02.97.41.67.49).

 

- A la chapelle de Kerio, en Noyal-Muzillac, le 1er vendredi du mois, de 10h à 17h45.

 

- Le 2e mardi du mois, après la messe de 18h30, à Kerio.

 

Voir les numéros 164 et 165 du Directoire sur la piété populaire et la liturgie de 2001 portant sur l'adoration du Saint-Sacrement

 

 

 

 

POUR LES ENFANTS :

Pour faciliter la participation des enfants à l’Eucharistie dominicale, nous signalons que des paroisses du secteur font des propositions pour les enfants. Ainsi, à la messe dominicale de 11h à Muzillac un éveil à la foi (3-6 ans) et une liturgie de la Parole (7-11 ans) sont proposées pendant toute l’année scolaire. Au fond de l'église de Muzillac, un coin bébé avec des jeux est mis à disposition des familles (merci de surveiller les enfants). Des messes de famille sont proposées chaque mois et chaque dimanche dans le doyenné :

  • Damgan, le samedi à 18h du 1er dim du mois.
  • Ambon, le 1er dim du mois à 11h.
  • Noyal-Muzillac, le 2e dim du mois à 11h.
  • Muzillac, le 3e dim du mois à 11h.
  • Le Guerno, le 4e dim du mois à11h.

Par ailleurs, les nouveaux carnets de chant comportent un livret de messe adapté aux enfants de 6 ans et plus.

Voir ce site pour aider les enfants de moins de cinq ans à participer à la messe

Voir aussi cet article écrit en avril 2013 intitulé : "Accueillir les enfants dans nos assemblées chrétiennes"

Laissons venir les enfants à Jésus ! 

 

 

Quelques textes officiels rappelant l'importance de la messe dominicale

 

actes du concile

" L’Église célèbre le mystère pascal, en vertu d’une tradition apostolique qui remonte au jour même de la résurrection du Christ, chaque huitième jour, qui est nommé à bon droit le jour du Seigneur, ou dimanche. Ce jour-là, en effet, les fidèles doivent se rassembler pour que, entendant la Parole de Dieu et participant à l’Eucharistie, ils fassent mémoire de la passion, de la résurrection et de la gloire du Seigneur Jésus, et rendent grâces à Dieu qui les « a régénérés pour une vivante espérance par la résurrection de Jésus Christ d’entre les morts » (1 P 1, 3). Aussi, le jour dominical est-il le jour de fête primordial qu’il faut proposer et inculquer à la piété des fidèles, de sorte qu’il devienne aussi jour de joie et de cessation du travail. Les autres célébrations, à moins qu’elles ne soient véritablement de la plus haute importance, ne doivent pas l’emporter sur lui, car il est le fondement et le noyau de toute l’année liturgique".

Concile Vatican II, Constitution sur la liturgie, n°106.

 

 

catechisme CEC

" Les Dimanches et les autres jours de fête de précepte [ Noël, Ascension, Assomption, Toussaint ], les fidèles sont tenus par l'obligation de participer à la Sainte Messe et de s'abstenir des oeuvres serviles".

Catéchisme de l'Eglise catholique, n° 2042.

Voir les cinq commandements de l'Eglise dans le Catéchisme (cliquer ici)

 

" 2181(cliquer ici). L’Eucharistie du dimanche fonde et sanctionne toute la pratique chrétienne. C’est pourquoi les fidèles sont obligés de participer à l’Eucharistie les jours de précepte, à moins d’en être excusés pour une raison sérieuse (par exemple la maladie, le soin des nourrissons) ou dispensés par leur pasteur propre (cf. CIC, can. 1245). Ceux qui délibérément manquent à cette obligation commettent un péché grave."

 

 

 Photo0563Le mot du curé :

Le précepte dominical permet de se rappeler la nécessité incontournable pour les chrétiens de se rassembler s'ils veulent que l'Eglise vive près de chez eux. En effet, moins les chrétiens se rassemblent près de chez eux le Jour du Seigneur, moins les enfants et les jeunes seront présents, moins les sacrements sont célébrés. Depuis longtemps, on observe que les baptêmes, les confirmations, les mariages et les ordinations presbytérales se font plus rares. Déjà, sur notre doyenné, les funérailles chrétiennes ne sont plus toujours célébrées par des prêtres. Or il ne tient qu'à nous, à notre volonté d'être présent à nos paroisses pour que l'Eglise revive. N'attendons pas que nos églises deviennent des musées pour réagir de manière libre et responsable. N'attendons pas que de grandes réformes de l'Eglise universelle se produisent pour revenir à notre paroisse.

En tant que curé, je profite ici de l’occasion pour faire le plus délicatement possible une remarque afin d'essayer de contrer des attitudes qui semblent de plus en plus incohérentes. Comme de nombreux prêtres et sans pour autant juger des personnes en particulier -qui sommes-nous pour juger?-, je constate de manière générale que des baptisés relativement nombreux viennent communier sans que leur vie ne soit visiblement accordée à la vie de l'Eglise : personnes peu pratiquantes, personnes non mariées à l'Eglise, personnes que l’on ne voit jamais aux célébrations communes ou individuelles du pardon... Or, communier au Corps du Christ, c'est communier non seulement à une tradition, mais surtout à Jésus-Christ et donc à son Corps qui est l'Eglise ; c'est par conséquent communier à toutes les exigences d'amour de l'Evangile du Christ et de l’Eglise. C’est pourquoi, si ce n’est pas le cas, j'invite les baptisés qui souhaitent communier à se réconcilier d'abord avec le Seigneur et son Eglise par le sacrement du pardon et à retrouver avec leurs frères chrétiens le chemin de la messe tous les dimanches.

Des heures de confession pourraient être proposées de manière plus régulière pour encourager cette réconciliation. Si j'osais, je dirais que tout baptisé devrait avoir un confesseur pour faire le point sur sa vie, régulièrement.

« Lorsque tu vas présenter ton offrande sur l'autel, si, là, tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi, laisse ton offrande là, devant l'autel, va d'abord te réconcilier avec ton frère, et ensuite viens présenter ton offrande. Accorde-toi vite avec ton adversaire » (Mt 5, 23-25a).

Voir cet article qui dit la même chose d'une autre manière, sur le site du diocèse de Laval

 

P. Jean Eudes    

 

 (mis à jour le 21.08.15)

Publié dans CELEBRER

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